Samuel Allegro, vous êtes actuellement en stage avec l’UNFP. Que comptez-vous faire la saison prochaine ?
J’aimerais évoluer en Angleterre ou en Allemagne. J’attends d’éventuelles propositions mais ces clubs reprennent plus tard qu’en France. Je suis en attente. Je prends le risque. J’ai quelques propositions mais ça ne correspond pas forcément à ce que je recherche.
C’est-à-dire ?
J’ai vraiment envie de découvrir autre chose. En janvier dernier, j’ai eu l’opportunité de faire un essai de quelques jours à Kaiserslautern (L2 allemande). Ça m’a marqué. En plus, je suis cette compétition depuis un moment. Pareil pour l’Angleterre. J’ai trente ans, c’est le moment ou jamais.
Justement, comment s’était déroulé votre essai ?
Très bien mais le club a connu beaucoup de changements. Je n’ai jamais eu de réponse. J’étais dans l’attente. Aujourd’hui, on va essayer de voir mais je ne sais pas si c’est toujours d’actualité.
Avez-vous des pistes qui commencent à se dégager ?
Pas spécialement. C’est encore un peu tôt. Je pourrais prochainement faire quelques tests en Allemagne et en Angleterre mais il n’y a encore rien d’acquis. Après, il y aussi d’autres destinations comme l’Ecosse. Il y a également des pistes dans des pays de l’Est (Bulgarie). On m’a aussi dit que les Français avaient la cote en Roumanie. On va voir dans les prochaines semaines.
« Le FC Metz restera comme le summum de ma carrière »
Vous restez sur trois saisons à Châteauroux. Quel souvenir gardez-vous de votre expérience castelroussine ?
C’est un bon souvenir. J’ai eu du temps de jeu. Mais sportivement, on aurait peut-être pu mieux faire. On a joué deux fois le maintien, on a changé trois fois d’entraîneur. C’était difficile. Globalement, je suis satisfait. Le FC Metz restera comme le summum de ma carrière mais j’ai pris beaucoup de plaisir à Châteauroux. Et puis, si je suis redescendu en Ligue 2, c’est que je devais le mériter.
Durant cette période, on vous a également découvert au poste d’arrière central…
C’est un rôle que j’avais déjà occupé à Louhans-Cuiseaux. Ça ne me dérange pas tant que je joue. C’est peut-être mon poste pour les années à venir. Je n’ai plus mes jambes de vingt ans pour jouer arrière droit. On verra.
Comment vivez-vous cette situation ?
Très bien. Il ne faut pas oublier que c’est mon choix. Et je l’assume complètement. On a juste l’appréhension de se blesser. Sinon, je compte sur le mois de juillet pour trouver preneur. Et ne pas avoir de regrets.
Comment se déroule le stage avec l’UNFP ?
Je suis surpris. Je pensais retrouver des joueurs avec la tête dans le guidon mais c’est le contraire. Je n’ai jamais connu une aussi bonne ambiance. Et il y a un bon niveau. C’est un très bon moment.
C’est également l’occasion de retrouver certaines vieilles connaissances comme Dino Djiba que vous avez connu au FC Metz…
J’aurais préféré le revoir dans d’autres conditions (rires). Mais ça fait plaisir. J’espère qu’il va trouver un club en Angleterre comme il l’espère. Il y a aussi des joueurs que j’avais croisés sur les terrains comme Laurent Morestin, Florent Marty, David Hamed ou Tony Vairelles. On échange, on essaie de s’aider. C’est enrichissant.