Même si Fabrice Pancrate a aujourd’hui retrouvé une place dans l’équipe de Francis Gillot, Jean-Claude Plessis reconnaît dans les colonnes de l’Est Républicain qu’il ne comprend toujours pas pourquoi Frédéric Hantz avait tant souhaité la venue de l’ancien attaquant parisien à l’époque. Le président sochalien n’aurait pas en tout cas adopté la même ligne de conduite.
« D'abord, je le trouvais cher. Ensuite, Hantz n'aurait pas dû insister autant et lui dire qu'il le placerait dans l'axe. Car une fois qu'il était là, il ne l'a plus fait jouer. » En revanche, Plessis est fier d’avoir insisté pour recruter Nicolas Maurice-Belay, lui aussi relancé depuis la prise de fonctions de Gillot. « Si j'avais écouté Hantz et M. Crevoisier, ce n'était pas un joueur à prendre. Aujourd'hui vous le trouvez comment Nicolas ? »
A.C