Karel Geraerts, votre nom circule avec insistance du côté de Valenciennes. Qu’en est-il ?
Je ne sais pas trop. Il y a des bruits qui circulent mais je n’ai jamais été approché concrètement. Mais ça pourrait effectivement être intéressant. La France est une destination qui m’attire.
Que savez-vous du club nordiste ?
Honnêtement, je n’en sais pas grand-chose. Il y a mon compatriote Luigi Pieroni qui évolue là-bas. Le club a récemment changé d’entraîneur. C’est tout ce que je sais. Mais ça semble tout de même être un club ambitieux (Ndlr : le Caennais Rémi Gomis figurerait aussi dans les petits papiers du club valenciennois).
Etes-vous tenté par une éventuelle expérience au sein du championnat de France ?
Evidemment. Il y a deux ans, j’avais déjà été approché par certains clubs français, dont l’AS Saint-Etienne et le Téfécé. C’était assez chaud mais j’avais finalement rejoint le FC Bruges. J’étais en fin de contrat au Standard de Liège, c’était la meilleure proposition.
Malgré un contrat qui cout jusqu’en juin 2012 avec le FC Bruges, vous avez envie de passer à autre chose, non ?
Oui, je suis ouvert à un autre challenge. Je ne préfère par entrer dans les détails mais je ne serais pas contre le fait de changer d’air.
On évoque aussi l’intérêt de plusieurs clubs belges ?
Oui, on parle beaucoup de Lokeren. Mais il y aussi d’autres pistes. Je vais prendre mon temps. Il s’agit de prendre la meilleure décision possible. Il s’agit de ne pas faire le mauvais choix.