Loïc Rémy, comment s’est déroulé le match amical de mardi contre Istres (1-1) ?
C'était un bon match amical. Ça nous a fait du bien parce qu'on a aussi besoin d'avoir un rythme de jeu. On est tombé sur une bonne équipe, ça joue au ballon. Tant mieux, ça fait un entraînement de qualité. C’est toujours mieux de faire un match, au niveau du rythme et de la concentration. Ça dure plus longtemps, on est donc forcément plus appliqué. On a commencé à 10h00 alors que d'habitude, on joue à 14h00 ou le soir à 21h00. Le matin, c'est une nouveauté. On s'adapte, ça fait partie du métier. Mais je ne vous cache pas que la première mi-temps a été difficile pour moi. Je suis antillais ! Au réveil, il me faut du temps (rires). C'est toujours difficile de démarrer mais on a bien rectifié en deuxième mi-temps.
Comment êtres-vous physiquement ?
Je donne le meilleur à l'entraînement. Au niveau des sensations, c'est vrai que je suis bien. Les jambes sont là. J'ai encore un peu de mal dans la finition mais les sensations sont bonnes. Je suis content. Il me manque juste du temps de jeu. A moi d’en gagner et de regagner ma place.
Vous ambitionnez d’être titulaire…
Mon but, c'est d'être titulaire. Maintenant, la prochaine étape, c'est de continuer à faire ce que je fais de bien depuis deux ans et demi ici. Ne pas tomber dans un excès de facilité, de croire que tout est acquis. Il faut toujours se remettre en question. C'est aussi de gagner ma place, d'enchaîner les bons matchs et de continuer à gagner des matchs avec cette équipe qui tourne bien.
Alors que Chelsea vous suit toujours de près, votre avenir se situe-t-il toujours à l’OM ?
Je n'ai pas envie de partir cet hiver. Dans le foot, on peut s'attendre à tout, c'est le business, mais je ne suis pas un candidat au départ.
Etes-vous frustré d’avoir raté un match comme Espagne-France ?
Oui, forcément, ça fout les boules. Je ne vais pas vous le cacher. Maintenant, ça ne vient pas comme ça l’équipe de France. Rien n'est acquis. On voit qu'il y a un groupe qui se forme mais il ne faut rien lâcher dans ce métier. Et je suis un de ces gars qui ne lâchent rien. Je vais tout faire pour retrouver le groupe France au plus vite.
Rédigé par Christian RODAT
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