Ryan Mendes, pourquoi avez-vous opté pour Lille, alors que d’autres clubs français et étrangers vous faisaient aussi les yeux doux ?
Il n'y a pas mieux que Lille pour parfaire mon apprentissage du haut niveau. Les contacts remontent à quelques mois déjà. J’avais très envie de rejoindre ce club, que je vois progresser chaque saison. Dès les discussions avec les dirigeants lillois, j’ai senti leur intérêt et mon choix a été très rapide. C’était long, mais j’ai toujours eu confiance envers les dirigeants. Je les remercie car ils ont fait ce qu’il fallait pour que je puisse les rejoindre. J’espère maintenant que cela va bien se passer.
Marseille était aussi sur les rangs, non ?
L’OM, c’est surtout la presse qui en parlait. Personnellement, je n’ai jamais dit que je souhaitais y aller. Il n’y a jamais eu d’accord avec ce club. Quand j’ai pu parler avec les dirigeants du LOSC, tout est allé assez vite.
Vous avez eu le droit à quelques minutes de jeu contre le Paris Saint-Germain (1-2, 4eme journée de Ligue 1), dimanche soir. Comment se déroule votre intégration ?
Aujourd'hui, il faut que je m'entraîne beaucoup afin de bien m'intégrer dans le groupe. La concurrence ne compte pas. Je suis là avant tout pour travailler. A moi d'apporter vitesse et ma percussion pour aider mes équipiers. Tout est différent pour moi.
Sentez-vous une différence de niveau par rapport au Havre ?
Je ne connaissais jusque-là que la Ligue 2, il va donc falloir que je m'adapte à la Ligue 1, à laquelle j'ai goûté en entrant contre le PSG. Tout va plus vite, les joueurs sont différents, plus athlétiques. Je vais également découvrir la Ligue des Champions, même si cela n’a pas influencé ma décision de rejoindre le club.
Que pouvez-vous apporter au LOSC ?
Ma force principale, c’est la vitesse. Je peux apporter beaucoup de profondeur devant et de la puissance. Actuellement, je souffre à un genou. J’ai préféré ne pas aller en sélection pour faire mes soins et m’adapter ici le plus rapidement possible.
Pouvez-vous nous rappeler votre parcours pour le moins atypique ?
Petit, j’évoluais dans un club du Cap-Vert. Nous avons participé à plusieurs tournois, notamment. Puis, en 2008, nous sommes venus au Havre pour une compétition. J’ai fini meilleur buteur et meilleur joueur. A cette occasion, j’ai été repéré par le HAC. Depuis mes 16 ans, je nourris ce rêve de réussir en Europe. Dans mon pays natal, le football est une passion. Mais il n’y a pas la même ferveur qu’en France par exemple. Maintenant, c’est à moi de jouer, de saisir ma chance.
Rédigé par Rédaction Football365 Suivre @toto
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