mercredi 19 novembre 2008 - 17h06
Pisté par plusieurs clubs de l’élite, Razak Boukari ne serait pas encore fixé sur son avenir au Racing Club de Lens. Libre en juin 2011, l’ancien Castelroussin s’est vu proposer une prolongation de contrat mais sans suite pour le moment.
Razak Boukari, comment jugez-vous le début de saison du Racing Club de Lens ?
Comparé à la saison passée, le groupe est plus solidaire. Il y a un meilleur état d’esprit et ça se ressent dans les résultats. On l’a déjà vu face Bastia ou Strasbourg. Ça n’a pas été évident de digérer cette relégation. Mais on avance tous dans la même direction. On a un objectif commun et on fait le maximum pour ramener le Racing Club de Lens parmi l’élite. Il ne faudra rien lâcher jusqu’à la fin.
L’été dernier, on vous annonçait à Nice ou encore à Portsmouth. Que s’est-il passé ?
A l’époque, j’avais besoin de temps de jeu. J’étais à la recherche d’un club qui me fasse réellement confiance. Mais aujourd’hui, c’est le cas du Racing Club de Lens. Le coach sait ce dont je suis capable. Ça n’a rien à voir avec la saison passée. De mon côté, je m’efforce de ne pas le décevoir. L’année dernière, c’était vraiment difficile (ndlr : 19 matchs de championnat disputés). J’essaie d’oublier.
Vous êtes sous contrat jusqu’en juin 2011. Comment voyez-vous votre avenir chez les Sang et Or ?
Le club veut me faire prolonger de deux années supplémentaires. On discute mais il n’y a encore rien de fait. Ça va dépendre de certaines choses. On va voir.
Plusieurs clubs seraient sur votre piste. Qu’en est-il ?
Je sais que des clubs comme Lille, Le Mans, Rennes et Nice me suivent. Il y a aussi des pistes à l’étranger, et notamment en Angleterre. Il est peut-être encore un peu trop tôt pour partir à l’étranger mais je ne me prends pas la tête. On va déjà voir comment se passent les négociations avec Lens. Pour le reste, on fera le point au Mercato. Aujourd’hui, je suis 100% Sang et Or.
Justement, comment abordez-vous la réception de Sedan, lundi prochain ?
Ça va être un vrai combat de Ligue 2. Ça va ressembler à notre affrontement de Coupe de la Ligue. On est prévenu et on ne peut pas se permettre le moindre relâchement. On n’a pas le droit à l’erreur, encore moins à domicile.