Cette année, les stages de l’UNFP accueillent dans leur rang deux gardiens de but internationaux africains. Deux joueurs de standing et pourtant sans contrat. Après l’Ivoirien Gérard Gnanhouan (ex-Montpellier), c’est Barel Mouko qui a rejoint les terrains d’entraînement de l’UNFP. Après cinq saisons à Dijon, le gardien international congolais affirmait dès le mois d’avril vouloir quitter le club, faute de proposition de prolongation. Une décision soutenue par une situation compliquée avec l’entraîneur Faruk Hadzibegic, arrivé au DFCO en remplacement de Serge Romano en décembre dernier.
Début mars, Barel Mouko perd sa place dans le but dijonnais et ne rejouera plus. « On peut dire que la fin de saison a été mouvementée. Le club a connu une saison difficile avec deux changements d'entraineur. Sur le terrain, ça marchait moins bien que les années précédentes. Le coach a fait des choix. C'est ça le football », expliquait Mouko début juin dans les colonnes des Dépêches de Brazzaville. Aujourd’hui, le natif de la Pointe-Noire ne regrette rien. « J’avais besoin de partir et de me changer les idées, nous explique Mouko. J’avais annoncé dès la mi-saison à mes dirigeants que mon souhait était de partir. Ce n’était pas la saison de trop pour moi à Dijon. C’était une saison où les objectifs étaient élevés et où ça n’a pas fonctionné. »
Après un mois de juin en sélection avec le Congo pour disputer les rencontres des éliminatoires pour le Mondial 2010 et la CAN 2010, Barel Mouko se prépare sérieusement avec l’UNFP « pour rester en forme ». L’ancien Dijonnais laisse son agent gérer son avenir en club et se dit ouvert à toutes propositions en France comme à l’étranger. « Il faut être patient. Pour le poste de gardien, il faut attendre que ça se débloque et que des places se libèrent. »