Pascal Feindouno, on vous annonce au Dynamo Kiev. Qu’en est-il exactement ?
Et bien pour l’instant, je suis en vacances à Nîmes avec ma petite famille. C’est la seule chose de vrai (rires). C’est vrai qu’il y a un contact avec Kiev mais je n’ai rien signé. On attend. Déjà, il faut voir si mon compatriote Ismaël Bangoura (Le Mans) s’engage là-bas. On pourrait se retrouver, là-bas, dans le froid !
Ce serait un choix de carrière plutôt surprenant, non ?
Bon, il ne faut pas se le cacher : si je signe là-bas, ce sera un choix financier. A Kiev, on n’y va pas pour le beau temps !
Pourriez vous engager rapidement ?
Non, non, je préfère prendre mon temps. Si j’ai une autre proposition d’Angleterre (ndlr : Manchester City s’est renseigné) ou d’Espagne, je préférerais y aller. Comme je vous ai dit, rien n’est fait.
Une proposition en France pourrait-elle vous tenter ?
J’ai affirmé à maintes reprises que je ne voulais plus jouer en France. Ni à Toulouse, ni à Marseille, nulle part ! Si je suis en Ligue 1 la saison prochaine, ce sera à Saint-Etienne pour aller au bout de mon contrat. Point final. Mais je ne pense pas que l’intérêt des Verts soit de me conserver. S’ils veulent faire de l’argent sur moi, c’est maintenant ou jamais. En tout cas, moi, j’ai mon bon de sortie.
Vous ne considérez pas que l’indemnité demandée (6 millions d’euros) est un peu élevée ?
Ah, mais c’est le business ça ! (il rigole à nouveau). Je sais bien que c’est beaucoup, mais Saint-Etienne a raison d’essayer. Si ça peut marcher…