David De Freitas, on vous annonce du côté de Nantes. Quand est-il ?
Je confirme les contacts avec Nantes. Je n’ai eu personne du club, mais je sais que ça avance bien. Mon agent connaît Michel Der Zakarian. Ils ont joué ensemble au FCNA. On commence à parler de mon contrat plus concrètement. Ils n’attendent plus que mon « oui ».
Quelles sont les autres pistes ?
Reims m’a contacté. Ils veulent vraiment que je vienne. Leur projet est intéressant. Des clubs de L1 ont appelé (ndlr : Auxerre et Valenciennes l’ont récemment supervisé). Je ne suis pas une priorité pour eux. Mais j’ai toujours dit que je voulais goûter à la Ligue 1. Si j’avais une petite opportunité, je partirais direct, quel que soit le club. Je suis encore en période de réflexion. Pour l’instant, c’est Nantes. Même en Ligue 2, Nantes reste Nantes. J’espère que mon transfert sera rêglé en fin de semaine (ndlr : entretien réalisé mercredi), grand maximum en début de semaine prochaine.
« La concurrence ne me fait pas peur »
Les Canaris axent leur reculement sur la Ligue 2. Est-ce la meilleure recette pour remonter ?
Ils cherchent des joueurs confirmés de L 2. J’ai senti cela dans leur approche. Ils ne veulent pas partir dans l’inconnu. Venir avec des joueurs de L1 ne suffit pas pour remonter. Ça fait pas mal de temps que je joue dans ce championnat. Je le connais bien, même s’il change constamment. Nantes sera attendu, ce sera compliqué. Avec Amiens, on a vu que 69 points ne suffisaient pas.
Avec les départs probables de Faé et Saïdou, votre place est toute trouvée à la récupération…
Je n’ai jamais pensé à d’éventuels départs. Ils vont recruter d’autres joueurs. La concurrence ne me fait pas peur. Je ne vais pas arriver dans la peau d’un titulaire.
Benjamin RUBINI